Au pays de la Bête.

Le groupe terminera ce circuit par le pays du Gévaudan, mais avant une petite halte , où ? mais à l’abbaye de Bonneval à le Cayrol, bien sûr.

L’abbaye de Bonneval  est une abbaye cistercienne fondée en 1147 par des moines venus du Vivarais. Des générations se sont succèdées jusqu’à la révolution. En 1875, des moniales cisterciennes de la Drôme ont relevé les ruines. Elles y ont installé une chocolaterie dès 1878 et depuis la fabrication se poursuit.

Christiane028

Plus au sud cette fois : Mende.

anigif6

Mende est située dans la haute vallée du Lot, en zone de moyenne montagne, dans le pays du Gévaudan, le ruisseau Rieucros s’y jette sur sa rive droite. La ville est surplombée (côté rive gauche du Lot) par le mont Mimat. Mende est l’une des « villes portes » du  site des causses et Cévennes. La ville a gardé son centre historique la splendeur de sa cathédrale gothique flamboyante ne laisse pas indifférent. L’omniprésence de la cathédrale de Mende nous donne les clefs de son histoire : elle symbolise toute la puissance de évêques et raconte les origines de cette ville de pèlerinage qui a grandit autour du tombeau de Saint Privat.

Christiane026b

Parcourir Mende, c’est découvrir un ensemble homogène de toits de lauzee, des maisons à pas de bois du XV et XVIIIe, un nombre remarquable de fontaines, des tours d’escaliers, de nombreux oratoires abritant le plus souvent des Vierges noires, des toits en carène de bateau renversé, dit » à la Philibert » et des maisons à pigeonniers central typiques de la vallée du Lot.

Christiane050a

De Mende nous sommes allés voir le viaduc de Garabit. Ce viaduc d’une longueur totale de 565m, surplombe la Truyère d’une hauteur de 122 m ; permettant ainsi la liaison ferroviaire entre Béziers et Clermont-Ferrand depuis 1888.

Christiane050b

Outre le viaduc destiné au trafic ferroviaire, des routes surplombent le lac de Garabit. Ce lac est le plus grand du département. Situé au sud est de Saint Flour, il absorbe la Truyère affluent du Lot. La Truyère a creusé au fil des siècles des gorges profondes. Des barrages ont été créés et , avec la montée des eaux,  laisse apercevoirçca et là des ilots. Le barrage de Grandval a été construit entre 1955 et 1959 . En 2004, le barrage a permis d’éviter des crues trop importantes de la Truyère, qui auraient pu conduire à des inondations. EDF en est l’exploitant.  

Le petit album de Christiane

anigifgarabit

Cliquer sur l’album

Sur notre route Saint-Urcize et son église romane avec un clocher à peigne. C »est la seule église de la région à posséder un tel clocher ; un déambulatoire agrémenté de trois absidioles. Le sanctuaire abrite un Christ au tombeau du XVe en pierre peinte.

Christiane051

Nous avons bien sûr emprunté le viaduc de Millau, aller et retour. Aller avec du soleil et retour sous les nuages.

Voici une petite collection de photos de Christiane prises au viaduc de Millau. ce seront les dernière des albums. Après, plus de voyages et plus de photos. Le numérique est apparu depuis un certain déjà et Christiane n’a pas pu suivre. Autres temps, autres mœurs.

Le dernier petit album de Christiane

anigifviaduc

Cliquer sur les albums

anigifviaduc2

Deux cartes postales se sont glissées dans sa collection

Et puisque nous sommes dans le Gévaudan, visite de Marvejols qui est à quelque kilomètres du Parc aux loups du Gévaudan, du château de la Baume. Marjevols est une cité médiévale de caractère marquée par sa culture occitane au passé riche de bouleversements et d’anecdotes. Marjevols devint  « ville royale » en 1307, lorsque Philippe IV le Bel en fît sa capitale en Gévaudan. Fortifiée  durant la guerre de Cent Ans, elle se convertit au protestantisme au XVIe et prit partit pour Henri de Navarre futur Henri IV. Mal lui en prit ! Assiégée par ls troupes du Duc de Joyeuse venues tromper les garnisons du midi, les  3/4 de la population furent massacrés, la ville incendiée et les fortification détruites…

Reconnaissant Henri IV fera reconstruire la ville dès 1601. Les Trois portes fortifiées sont les témoins de cette époque troublée.

anigif9

Sur la place H.Cordesse on peut admirer une horloge d’allure peut commune dans la région. Sa soeur jumelle est à Jarnac.

On peut y voir aussi deux statues dues à Auricoste ; celle de Henri IV et celle de la bête du Gévaudan.

Christiane070

Ainsi se termine soixante années de petits voyages.

Christiane depuis vit dans ses rêves.

Dans les Ecrins.

Christiane091

Avant d’arriver dans le parc, un petit détour vers le Castellet pour une visite de ce joli village fortifié. Nous sommes toujours en juillet et ici il fait du soleil. Pittoresque village juché sur un piton boise au cœur d’un paysage de vignobles. Le Castellet fut de tout temps une place forte propriété des seigneurs de Baux puis du Roi René, la cité conserve des remparts, une église forteresse (XIIe) ainsi qu’un château dont certaines parties remontent au XIe siècle.

anigif28

Le petit album de Christiane

anigif29

Cliquer sur l’album

Petite histoire de Crots : De tout temps, ce lieu fut un point de passage obligé pour les peuplades implantées de part et d’autre des Alpes. Jusqu’au moyen âge, le village primitif était à Saint Jean, sur le chemin préhistorique qui, à la limite de la forêt, et longeant les pâturages alpestres, allaient du Piémont en Provence par la rive gauche de la Durance.

Christiane097

Le Village actuel de Crots, anciennement dénommé, « Les Crottes » (de voûtes,caves) voit ses origines au XIIIe, après que « Les Embrun » à partir du XIe, aient fait édifier sur les hauteurs du Puy-Comtal les premières structures de ce qui deviendra l’actuel château de Picomtal. Ce site, constamment en butte de par sa situation (en fond de vallée) aux invasions, pillages et agressions en tout genre, fut longtemps protégé par une enceinte fortifiée aujourd’hui disparue.

Dès la fin du XIVe on y construit une église de style roman, dédiée à Saint Laurent. La communauté des Crottes, existait déjà en tant que telle en 1198. Riches en forêts et en pâturages, grâce à la générosité des Comtes de Provence et du Dauphiné, elle a toujours joui d’une très grande indépendance vis à vis de ses puissants voisins : Le Prince Archevêque d’Embrun, les Seigneurs de Picomtal et l’abbaye de Boscondon. C’est en effet sur ce territoire que sera fondée en 1130, cette prestigieuse abbaye Chalaisienne proche des cisterciens; supprimée en 1779, elle sera un temps Chef d’ordre. Ce chef d’œuvre de l’architecture romane, dont la restauration est actuellement voie d’achèvement, est resté pratiquement intact malgré les atteintes du temps, des hommes et de 8 siècles d’histoire. Sur le territoires des « Crottes » au dessus du hameau du Bois, on peut voir une motte seigneuriale antérieure au Xe, qui était le repaire des Sires de Montmirail, régnant tout alentour sur un vaste territoire et qui furent à l’origine de la fondation de Boscondon. Il n’en subsiste plus rien aujourd’hui, pas plus du reste que de la maison du Temple qui existait autrefois en contre-bas, et dont une position avancée »La Gardette », veillait sur toute la vallée.

chrisBoscodon

La Mère Église de Saint Disdier domine le village de Saint Disdier. Nous sommes au cœur du massif du Dévoluy, cette chapelle des Gicons également appelée Mère Église est de style roman remarquable. Elle possède un toit en lauze surmontant la nef et un toit de chaume recouvrant l’abside. Les peintures murales intérieures représentent le jugement dernier.

Le petit album de Christiane

anigifmère eglise

Cliquer sur l’album

Lors de la construction du barrage de Serre-Ponçon, en 1961, la destruction de la chapelle était programmée, mais, comme elle était à une altitude légèrement supérieure à la cote maximale théorique du futur lac, elle fut finalement sauvegardée. Désormais la chapelle trône seule sur un îlot de quelques dizaines de mètres carrés au-dessus du niveau du lac. Le cimetière a été englouti, et la chapelle murée. On peut encore en approcher lors des basses eaux, mais pas y pénétrer. Des offices religieux sont parfois célébrés sur des embarcations à proximité de la chapelle.

Le petit album de Christiane

anigifstmichel

Cliquer sur l’album

On a fait un arrêt  restauration à Montgardin, à l’auberge du Moulin, c’était tout simplement un régal !

chrisauberge mongardin

 Et pour terminer ce voyage cherchons les différences.

Christiane096ff-horz

Au coeur de la Corse.

carrefour

Dans le passé elle s’appelait  » Kalliste » et de nous jours encore , tout le monde s’accorde la nommer  l’île de beauté. En effet, les plus beaux paysages se trouvent regroupés sur peu d’espace : la mer, la montagne et les plaines offrent des contrastes de reliefs, de couleurs visibles nulle part ailleurs. La forêt et le maquis recouvrent une grande partie de l’île et selon l’exposition la saison, l’altitude, c’est une diversité de paysage changeant à chaque kilomètre.

niolo

Cliquer sur l’album

La Corse est  terre française depuis 1768, soit un an avant la naissance de Napoléon. Avant ce rattachement l’île a connu une longue histoire. Elle était déjà peuplée au néolithique, puis vinrent les phéniciens, les carthaginois, les Romains, les Barbares, les Byzantins, les Lombards. Elle fut même propriété du Vatican qui la céda à Pise en 1077.

 Au centre, se sont villages perdus au cœur des montagnes, citadelles en équilibre sur un piton rocheux, et pont suspendus reliant les vallées. L’eau est partout présente dans les torrents et les rivières. La Haute Corse est un morceau d’île, un continent ou la mer n’est jamais à plus de 100 km des neiges éternelles.

En Haute Corse, les églises vous disent que la foi est une fête et la célèbre ainsi.

Saint Michel de Murato

L’église est caractéristique de l’architecture romane du XII, elle se dresse solitaire sur un promontoire et jouit d’une situation magnifique sur un col. La bichromie de ses murs exerce une étrange fascination.

Christiane049a-horz

Corte

La cité est qualifié de « cœur de la Corse » jouit d’une situation pittoresque sur un plateau le long du Tavignano où se jette la Restonica. La vue est belle sur l’ensemble des deux fleuves.

Christiane039a

Ici sont cultivés la vigne, les olives et le tabac. Les sont de châtaigniers et les carrières de marbre. La vieille ville s’appuie contre un rocher. On trouve encore de vieilles maisons de schistes foncé et des escaliers sombres. Les ruelles sont étroites et tortueuses. La citadelle, actuellement une caserne,  est construite comme un nid d’aigle au sommet d’un plateau dénudé.

Ota

Haut lieu touristique, Ota, aux maisons semblables à des forteresses, surplombe le golfe. Elle dominé par une magnifique tour.

Christiane050a

Col de servi

On jouit d’une vue panoramique qui s’étend à l’ouest, jusqu’au golfe de Porto.

Christiane069

Le défilé de la Scala di Santa Regina
C’est est l’un des plus célèbres et des plus sauvages de l’île. Il parcourt le désert de pierres qui verrouille le Niolo du côté de Corte. La route, taillée par endroits dans la paroi rocheuse, domine les gorges. Le paysage aride et tourmenté offre une physionomie grandiose : la roche à nu, érodée par les vents et les eaux d’orages, se découpe en aiguilles.
Christiane060

La vallée du Niolo

Le Niolo est une haute vallée large, fermée sur trois côtés, qui s’est écoulé du Golo, la rivière la plus longue de Corse. Là s’élève le Paglia Orba, le Cervin corse, dans le ciel. C´est une région de bergers.On peu y voir les plus hauts sommets de Corse qui se trouvent tous près. La  Scala de Santa Regina est à l´entrée Est au Niolo. Des rochers de granit rougeâtre montrent ici les érosions.  Sur le Col de Verghio, le col le plus haut de Corse pour les voitures, il y a une station de ski.

Christiane059

Bien d’autres villages encore encore été visités, qui font l’objet du petit album de Christiane. Il y a un stade ou plus rien ne compte que la vue et l’appareil photo a été utilisé, pas le crayon.

Vallée2

*
*
anigif14
*
*
Pour terminer un petit aperçu de la flore et de la faune.
*
*
Les eucalyptus dont le tronc se pèle et se régénère sont très présents. Certains arbres ont des troncs  qui paraissent noirs, c’est en fait une mousse qui les recouvre progressivement. Les chênes liège sont protégés des incendies, justement par le liège qui couvre leur tronc. L’arbre revit après l’incendie progressivement. On voit beaucoup de châtaigniers, le vin de châtaigne est une spécialité. On fait aussi des confitures. Le maquis est couvert d’arbustes dont des arbousiers.
anigif15
*
La Corse abrite  des communautés animal endémiques, une faune maritime et terrestre si  riche  qu’elle retient l’attention des zoologistes passionnés. Il est bien vrai que les écosystèmes de la Haute Corse comme des plages sablonneuses ponctuées d’étangs et de marécages, les maquis, les forêts de chênes verts ou de chênes liège, les pelouses montagnardes les « pozzi », les lacs d’altitude, les sommets déchiquetés constituent des refuges remarquables. On y voit des chèvres, des cochons, des ânes et des moutons.
Cliquer sur l’image
*
Christiane068
*
*
 

Tout Bastia.

Leur arrivée à Bastia, à 12h55 leur  a laissé un goût de revient-si.

Bastia sera donc une  destination première en haute Corse.  Christiane nous a laissé  le dépliant local qui ne fait qu’une liste des monuments à découvrir à Bastia.Quelques textes aussi  concernant l’histoire de cette ville.

Christiane019

Au pied du massif du Pigno, et bâtie en amphithéâtre autour du Vieux Port, Bastia a un passé qui remonte très haut dans le temps. En témoigne la découverte d’objet d’un habitat néolithique 1500 ans avant notre ère. A la période historique, l’anse de Ficajola était le dernier port abri de la côte où grecs et étrusques relâchaient avant la redoutable traversée de la mer Tyrrhénienne. Puis les romains ont occupé le site et installèrent une colonie « Mantinium » détruite par la suite par les Barbares et les Vandales. Le site fut ensuite abandonné. Au XIe siècle les pêcheurs de Cardo y construisent des cabanes dans la crique de Terra Vecchia. Ils n’y résident pas, le rivage n’est pas sûr.

Bastia2

Deux siècles passent et les Pisans sont maîtres de l’île. Une agglomération s’étend au pied de la citadelle au ruisseau Guadello. Quelques activité s dans la bourgade ont laissé leur nom aux rues. C’est en 1378 que Bastia prend naissance. Le gouverneur génois Lomellino s’y installe et fortifie la ville. Il y construit son palais en 1530 et songe à peupler sa cité.  La ville s’organise suivant un plan en damier des villes génoises. L’évêché , la cathédrale, deux couvents, un hospice, une église de Confrérie, le palais, tout cela aide le gouverneur dans l’administration de l’île.

Christiane020a

On commence alors la construction de l’église Saint Jean, des oratoires de la Conception et de Saint Roch et sept ordres religieux s’établissent dans les faubourgs. La ville est ainsi ceinturée de couvent où la population se réfugie en cas de siège. Justement, la ville est assiégée par des paysans révoltés et le gouverneur fuit. En 1745, la flotte conduite par Domineco Rivarola attaque et prend la cité, détruit une tour du palais. La cité est reprise par le gouverneur Mari et assure sa protection en construisant quatre forts sur les hauteurs. La cité prospère malgré tout. En 1794, c’est les anglais qui prennent possession de la ville. En 881 Bastia perd son privilège de capitale au profit d’Ajaccio et son activité économique s’accroît. Le nouveaux port est terminé au début du XXe siècle. Bastia est détruite à 80 % par un bombardement américain en 1943.

Christiane020b-horz

Les édifices religieux y sont nombreux : Chapelle de l’Annonciade, Oratoire Saint Roche, Oratoire de l’Immaculée Conception, Église Saint-Charles de Borromée, Église Saint Jean Baptiste, Église Sainte Marie, Oratoire Sainte Croix, Église Saint Joseph, Couvent Saint Antoine, Oratoire Notre Dame de Monserato.

Bastia

On peut y voir aussi la citadelle génoise avec ses bastions et fortifications, le Palais des Gouverneurs, le Palais des Nobles Douze et l’ancien couvent des Clarisses.

Dans le Vieux port, le môle génois est bien à sa place, l’immeuble Pouillon et le jardin Romieu sont à voir.

En centre ville, le couvent Saint François, le théâtre municipal et le palais de justice, accueille toujours le public. Sur le front de mer sud, la fontaine de Ficajola est la plus ancienne fontaine de la ville. Elle était utile aux navigateurs venant mouiller dans l’anse.

Christiane022b-horz

Les charmes de la belle époque.

Ce déplacement à Bagnoles de l’Orne et dans sa région n’a pas été pour « prendre les eaux ». Les visites ont été nombreuses. Il faut dire que cette région est riche de beaux paysages . Pour autant peu de photo, mais dépliants en nombre.

Christiane044

Tout d’abord Bagnoles : La ville est parsemée de villas de villégiature construites pour la plupart à « la Belle époque ». Ces villas sauvegardées permettent aujourd’hui de  nous promener au sein d’un quartier créée alors en pleine forêt. Les villas recevaient  alors les vacanciers ou les baigneurs venus par le chemin de fer Il est arrivé à Bagnoles de l’Orne en 1869 et a permit à des populations bourgeoises originaires des grandes agglomérations industrielles de s’exiler pour retrouver repos et santé.

Sur les confins de Normandie et de Bretagne, existe une vallée profonde entourée de rochers à pic, au milieu coule une rivière torrentueuse : la Vée, au milieu des bois. Là est Bagnole de l’Orne.

Christiane047a

En 1886 une société privée, la Foncière de France, spécialiste en urbanisme, achète les terrains boisés sur 45 ha près des thermes afin de combler le manque d’hébergement. Les lotissement recevront les luxueuses villas. Elle portent une particularité : Elles seront construites en matériaux naturels ; bois grès, avec de beaux volumes extérieurs comme les tourelles, balcons et auvents, des marquises et autres bow-windows, ainsi qu’une polychromie des façades en brique rouges, ocres ou vernissées .

Bagnoles de l’Orne est aussi un pays de légendes ! On a l’impression en entrant d’avoir pénétré dans un pays magique. Ce beau pays est habité par de délicieuses fées aux cheveux dorés et par de grands seigneurs talentueux et vertueux et par, bien sûr, des saints aux pouvoirs magiques. La liste est longue des ces endroits.

Christiane045

Près du casino, une demeure a fait frémir de nombreux Bagnolais, maison diabolique s’il en est : appartenant à la marquise d’Espinay  connue sous le pseudonyme de Jules de la Tanière…

Saint Ortaire, ermite vertueux soignait lui pratiquement tous les maux et en particulier l’arthrite, la lèpre en son prieuré.

L’établissement eaux chaudes et minérales ont des propriétés très actives.

Du Roc au chien on embrase le vaste parc de l’établissement thermal, le lac et les côteaux normands.

Le très connu château de Tessé, offre des personnages énigmatiques et le mystère plane sur les premiers propriétaires.

Christiane052a

Tous ces sites sont bien indiqués, nous n’avons pu les faire tous.

Puis avons quitté Bagnoles vers la Chapelle d’Andaine, Halaine, petite commune de parcs et de rivières ainsi qu’une église du XIXe qui mérite un arrêt.

Christiane052b

Couterne et son château du XVII, avec de belles forêts, Méhoudin baigné par les rivières de la Mayenne et de la Gourbe.

Christiane053a

La Ferté Macé station verte du bocage normand. Non loin de Bagnole, elle demeure une cité de caractère. Porte du bocage et du massif des Andaines, elle abrite en son sein une des plus réputées des Confréries  gastronomiques de Normandie, la Confrérie de le Tripière Fertoise.

Christiane055a

 Puis nous sommes allés à Domfront, cité médiévale qdont nous avons visité le centre ville. Nous y avons vu « la cour des miracles », les beaux hôtels particuliers du XVIIe, le château et avons descendus prudemment les Cent Marches.

Christiane057a

Nous avons longé la Varenne avec ses tanneries, puis l’église romane  du XII Notre Dame sur l’Eau. Nous sommes montés au Tertre Frileuse  rien que pour le paysage au dessus de la ville.

Christiane059a

Puis nous nous sommes dirigés sur Saint Fraimbault, un enchantement de fleurs en ce bel été.

Christiane063

Les fleurs à Saint Fraimbault sont une tradition. Façades, balcons et jardins sont chaque année fleuris avec beaucoup d’imagination. De nombreux prix ont ainsi permis à Saint Fraimbault de mérité son nom de ville fleurie.

Christiane062a

Nous avons terminé notre périple par une incursion dans la Mayenne pour y visiter Lassay les Châteaux. Pourquoi les châteaux ? 

Christiane064a

Il y en eut trois jadis qui furent édifiés sur la commune. Le plus important d’entre eux veille à l’orée de cette petite cité de caractère. Les ruines romantiques de celui de « Bois Thibault » ainsi que celles de « Bois Frou » ouvre les portes sur le souvenir de leur splendeurs de jadis. La mise en valeur de nombreuses maisons anciennes, l’implantation d’une roseraie ont contribué  au son titre de petite cité de caractère de Lassay.

anigif10

Le petit album de Christiane

anigif11

Cliquer sur l’album

Le Finistère nord.

De notre point de départ à Beg Meil, nous avons tourné notre regard vers le Finistère Nord. Tout d’abord Brest où il y a plusieurs années en arrière, j’avais fait une première visite. Les changements sont surprenants.

Christiane029

Découvrir Brest, c’est d’abord découvrir sa Rade. Vaste  amphithéâtre marin de 150 km2 qui s’ouvre sur la mer par un étroit goulet de 1,5 km dit « le goulet de Brest ». La Rade s’apprécie et se pratique de diverses manières : liaison régulières du Nord eu Sud ou vers les îles. Pour embarquer c’est sur le port de commerce. On se dirige vers le port militaire et contournons les navires de guerre et le porte avions Charles de Gaulle en construction. On découvre le charme de la grande rade : son goulet, la pointe des Espagnols, la baie de Roscanvel, l’île Longue  (base des sous-marins nucléaires).

anigif6

Cliquer  sur l’album

Puis nous avons visité Morlaix, toujours dans le Finistère et terminé notre circuit par Lannion dans les Côtes d’Armor.

Morlaix est une ville authentique. Elle s’est construite  sur un site stratégique, entre terre et mer, à l’abri d’une baie exceptionnelle. Parmi toutes les traces de son histoire, viaduc, fontaines, monuments religieux, lavoirs, venelles et remparts, les trésors les plus authentiques sont les maisons « à lanterne ». Leur architecture est unique au monde. La plus célèbre est la maison de le Reine Anne.

Christiane030

Ainsi se termine le « Tro Finistère » du groupe. Et il ne pleut pas toujours en Bretagne. Les photos prises par Christiane en sont la meilleure preuve.

Christiane030a

La vie parisienne.

Christiane et Thérèse en profiteront pour explorer ce quartier de Paris, l’Est, où loge son neveu. Nous sommes en juillet et cette année il fait chaud à Paris.

Christiane077

Christiane écrit :  Je pense aux travailleurs de juillet, avec la chaleur, il faut s’accrocher !. Ici l’ambiance était un peu tendue et l’orage a éclaté hier soir. Cela fait partie aussi de la vie, et permet ensuite au soleil de retrouver sa place. A défaut de bains de mer, nous prenons des bains de foule. Aux heures de pointe c’est infernal. on comprend mieux les Parisiens. Une multitude de visages différents, nous entoure.

Apparemment on a testé les transports en communs parisiens !

Christiane076

A l’occasion du Bicentenaire de la Révolution Française, le 6 juillet,  les tours  de la Bastille reconstituées par le plasticien Harris Dimitripoulos à la Villette, ont été dévoilées au public.

Christiane081a

 A 19 h précises, la Bastille a été « reprise » pacifiquement par les parisiens. Quelques 200 000briques ont été distribuées. Elles portent chacune l’inscription « Liberté – Egalité- Fraternité ».

Christiane081b

Sur la place de la Bastille, l’Opéra Bastille est terminé et a été inauguré lors des fêtes du Bicentenaire, le 14 juillet. Il a été construit sur l’ancienne gare de la Bastille détruite en 1984.

Christiane090

Christiane écrit : En choisissant de nous déplacer en bus, nous avons également apprécié la Concorde, l’Opéra, les Champs Elysées….

Christiane091

Elles ont aussi remonté le canal Saint Martin.

Christiane092a

Le canal Saint martin fut creusé sous la restauration pour relier le canal de l’Ourcq à la Seine. Il s’étire sur 4,5 km de long. Les bassins vieillots sont  emprunté chaque année par 4000 péniches, avec un plan d’eau parfois plus élevé que la chaussée, les passerelles, les 9 écluses et les rangées d’arbres. Il compose sous  le sol parisien un paysage inattendu quai de Valmy ou le quai de Jemmapes entre la place Stalingrad et le square F. Lemaître où le canal disparaît en sous-sol pour réapparaître au jour qu’en delà la place de la Bastille.

Christiane093a-horz

Il ferme alors le bassin de l’Arsenal ainsi que le fossé de l’ancienne enceinte de Charles V remis en valeur. Il est devenu port de plaisance de Paris Arsenal bordé de jardins en terrasses et peux accueillir 200 bateaux. A hauteur de la Grange aux Belles, passerelles qui s’étirent au petit square des Récollets, enjambent la voie d’eau composant un paysage plein de charme qui sert de cadre à une scène célèbre du film de Marcel Carné « Hôtel du Nord ». 

Christiane094

 Dans le quadrilatère délimité par le canal Saint Martin, les rues Louis Blanc, de la Grange aux Belles et  les écluses Saint Martin s’élevait autrefois le sinistre gibet de Montfaucon, où 60 condamnés pouvaient être pendus. Il fut fatal aux surintendants des finances ; Marigny qui l’édifia sous Philippe le Bel ; Montaigu qui le répara ; Semblançaie qui s’était gardé d’y touché, s’y balancèrent. En 1572 on  y exposa le cadavre de Coligny. Désaffecté au 17e, le gibet ne disparut qu’en 1760.

Le bassin de la Villette est le plus grand plan d’eau artificiel de Paris. Il a été mis en eaux le 2 décembre 1808. Il relie le canal de l’Ourcq au canal Saint Martin et constitue l’un des éléments du réseau des canaux parisiens.

Christiane096

Rectangulaire, d’une longueur de 800 mètres pour 70 de large, il s’ouvre par le pont de la rue de Crimée, dernier pont-levant de Paris, près du magasin général, et se termine avec la place de Stalingrad où se situe la rotonde de la Villette. Ce bassin accueille également des comptoirs pour croisières fluviales. Le bassin est bordé au nord par le quai de la Seine au sud par le quai de la Loire, que la passerelle de la Moselle relie en leur milieu.

Le petit album de Christiane

anigif4

Cliquer sur l’album

Les Buttes Chaumont ; la butte dénudée de Chaumont (mont chauve), fouillée de carrières, rendue fétide par les dépôts d’ordures, fut très longtemps de sinistre réputation. En 1814 les gardes nationaux et les artilleurs du Maréchal de Moncey y freinent vaillamment l’avance des Prussiens.. De 1864 à 1867 Napoléon III et Haussmann en font un parc et le premier poumon du Paris Nord. La différence d’altitude, les excavations, son habillement seront utilement utilisés. Un lac  est aménagé qui alimente le canal Saint Martin. Une énorme masse de rochers mi nature, mi artificielle, haute de 50 m surgit de ce lac. Deux ponts y conduisent ; le Pont de briques dit « Pont des suicidés » et une passerelle suspendue du petit temple qui couronne l’île. La vue est étendue sur Montmartre et sur Saint Denis. Accidenté et pittoresque, le parc est terminé au sud par une haute tour de télévision.

 

Ainsi se termine l’année.

Christiane101

Christiane termine cette année, comme elle l’a commencé dans la neige, à Villard de Lans.

Christiane103

La commune est la principale ville du massif du Vercors , également connu sous le vocable des « Quatre-Montagnes » ou du « Val de Lans »

Christiane écrit :

Ici il y a beaucoup de neige et le paysage est joli. Bien sûr la joie de la neige n’est guère appréciée des livreurs et je les comprends.

Le Roc Cornafion est un beau belvédère rocheux. Il culmine à 2031 m au dessus de Villars. Le point culminant du territoire communal se situe à 2286 m au sommet de La Grande Moucherole.

Christiane102a

Villard de Lans a accueilli sur son territoire les compétitions de luge dans le cadre des jeux olympiques d‘hiver de 1968. Villard de Lans et Corrençon : deux villages typiques de montagne  ont  préservé leur patrimoine architectural et agricole. Les Fermes traditionnelles du Vercors y sont bien présentes et se caractérisent par la présence d’un pignon à redents appelé aussi » sauts de moineaux ». Certaines peuvent se visiter. On y perpétue les traditions.

Christiane101a

Même en hiver les visites et randonnées sont nombreuses. Les gorges de la Bourne sont impressionnantes. La route des Gorges de la Bourne est la plus longue des voies typiques du Vercors. La route taillée dans la falaise a été ouverte à la circulation en 1872 après 11 ans de travaux.

Christiane104

Le petit album de Christiane.

anigif2

Cliquer sur l’album

 

Venise Languedocienne.

Port de pêche et chef-lieu de canton, Sète est baignée par l’étang de Thau.  Nous ne somme pas loin d’Agde précédente destination.

 

Christiane087 

Dans l’antiquité Sète s’incorporait dans le cordon d’îles lagunaires bordant le golfe du Lion de manière continue du Rhône aux Pyrénées. Bien avant l’ère chrétienne, le rivage de l’île sur l’étang de Thau, fut habité  à l’époque préhistorique.. A l’époque gallo-romaine, toujours au même endroit, ont été découvertes des salines et des conserveries de poissons et de coquillages.

Pendant une partie du Moyen Âge,, l’île fût propriété des Bénédictins d’Aniane qui exploitèrent les salines et la pêche. L’île servit dans sa partie maritime de repaire aux pirates venus d’Afrique.

 

Christiane089a

La ville de Sète fut fondée en 1673, le Saint patron du roi devint aussi le sien, et le 25 août, jour de la Saint Louis, la ville célèbre sa fête locale.

 Sète est bâtie au pieds et sur les pentes du Mont Clair (182m). Parcourue de canaux joignant le bassin de Thau à la mer et reliant entre eux les divers bassins du port, d’où son nom de « Venise Languedocienne ». Elle est située au sein d’un vaste complexe touristique que constitue l’aménagement du bassin du Languedoc Roussillon. Ville d’artiste et de poètes (Paul Valéry, Georges Brassens, Desnoyer, Soulages, Sarthou…)

A voir à Sète :

Le musée Paul Valéry derrière le cimetière marin.

Christiane091a

 Le cimetière marin où repose le grand poète Paul Valéry et l’acteur, jean Villar.

La Décanale Saint Louis, plus ancien bâtiment de la ville construite ne 10702 et abritant un orgue .

Saint Clair, « la montagne de Sète », vue sur le bassin de Thau.

Christiane091b 


                                                                                                   

Christiane092bChristiane092a

 

 

 

 

                                                                                                                                

 

       Le port et ses installations, navires de commerce et de passagers.

  Le port de pêche, arrivée des chalutiers à 16h, puis la criée électronique à la Marine.

  Le môle et le phare ainsi que le belvédère.

  La plage, Les Pierres Blanches, la Pointe courte quartier de pêcheurs, la Pointe longue.

  Le Barrou chantier de fouilles romaines.

 

 

Christiane093a

Ainsi se termine la visite de Sète avant un tour du bassin de Thau.

1 -Balaruc les Bains 

Située sur une presqu’île très avancée du Bassin. Micro climat marin. Nombreux bosquets de pins. Sources thermales. Bases nautiques

2 -Balaruc le Vieux 

Site pittoresque du bassin, cet ancien village est pourvu d’un camping municipale au fond de la baie de l’Angle.

3 -Abbaye de Saint Félix de Monceau

Sise au milieu de la garrigue dans un silence impressionnant. Ruines d’une église gothique et vestige d’une chapelle romane. Vue sur la plaine vinicole.

4- Pinet 

Petit village dont le vin est célèbre ; le Picoul.

5 -Florensac 

Village aux vieilles rues pittoresques fondé par les Romains. Pont romain sur l’Hérault et vestiges du vieux moulin.

Christiane095b-horz

6- Marseillan 

Vieille cité en bordure du bassin pourvue d’un port. Station balnéaire. Parcs d’élevage de coquillages.

7- Frontignan

Située au bord des Monts de la Gardiole portant une végétation parfumée et une plage de sable très fin. Capitale du Muscat dont la réputation mondiale n’est plus à faire. Eglise St Paul et vieilles pierres.

8 – Loupian

Château et église romane attenante. Vestige d’une villa gallo romaine. Église gothique.

9 – Bouzigues

Village typiquement méditerranéen. Coquillage appellation « Coquillages de Bouzigues ».

10 -Mèze

Très ancienne cité fondée par les phéniciens. Port encore actif au siècle dernier ; commerce du blé, vin, eaux de vie..

11 – Poussan 

Construit sur une éminence avec des ruelles étroites et des maisons serrées sous la protection d’un ancien château féodal. Eglis gothique et trois châteaux sur la commune ; Montlaur, Mirepoix et Malbois.

Retour dans les terres et visite de Pezenas.

Christiane097a

 Dans un cadre architectural (XIV a XVIII, rendu célèbre par les séjours des Etats du Languedoc, du Gouverneur de la province de Molière.

 Dès 1647, à peine âgé de 25 ans, le jeune Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, sillonne les routes du Languedoc avec sa troupe « l’Illustre Théâtre ».Il devient Comédien des États Généraux qui se tiennent à Pézenas et de son altesse Royale le Prince de Conti en 1653.Molière puise de son séjour en Languedoc l’inspiration pour plusieurs de ses pièces célèbres : Dom Juan ou le Festin de Pierre, dépeignant le Prince de Conti, Tartuffe prenant les traits de l’Abbé Rouquette, La Comtesse d’Escarbagnas, caricaturant l’aristocratie provinciale ou encore Monsieur de Pourceaugnac…

Christiane096a

 La découverte du vieux Pézenas n’est pas une promenade touristique comme les autres. On y chemine comme au temps jadis.

Christiane098-horz

 De l’époque médiévale il ne reste  que les ruines de l’église Saint Pierre, utilisée pour la seconde enceinte fortifiée de la ville.

 Le petit album de Christiane

anigif

Cliquer sur l’album

Une ville grecque.

Christiane écrit :

Après un séjour à la Rochelle, me voilà au bord de la Méditerranée. Le soleil est là mais le vent aussi, ce n’est pas non plus du temps de saison. La ville est très ancienne avec des petites rues avec beaucoup de commerces, c’est très vivant…….

 

Christiane080d

*

Christiane082d

L’antique Agathê des auteurs grecs, l’Agatha de Pline l’Ancien – conservait peu de souvenirs des Phocéens massaliotes qui la fondèrent au VIe siècle avant notre ère,  jusqu’à ce dimanche fameux de la mi-septembre 1964 où l’équipe du G.R.A.S.P.A. remonta du fond du fleuve Hérault face à la cathédrale, le merveilleux Apollon de bronze, que l’on connaît désormais sous le nom d’Éphèbe d’Agde ».

Christiane082e

Bâtie dans un site dont l’occupation est attestée depuis le préhistoire et qui garde des traces des peuples de la Méditerranée : Égyptiens, Crétois, Phéniciens, Carthaginois, Étrusques, Rhodiens, ainsi que celles des civilisations continentales : Ligures, Celtes, Ibères, on ne peut s’étonner que la ville d’Agde ait évolué de telle sorte qu’elle fut classé au Moyen Âge parmi les villes « très-fameuses » de la Narbonnaise ; toujours convoitée, plusieurs fois détruite.

Certes le destin d’Agde a changé, mais cette « Perle Noire » de la Méditerranée » conservera toujours ses richesses anciennes : l’œil brillant d’Apollon éclairera toujours ses plages merveilleuses et la blanche Artémis, déesse épimylie, protègera toujours ses roches volcaniques.

Christiane086

Par contre, ses stations balnéaires du Grau, de la Tamarissière et du Cap ; son port de plaisance baignant la nouvelle cité résidentielle du Cap-d’Agde ; ses nombreux campings hélio-marins ; son fort de  Brescou ; son charmant hameau de Notre Dame ; ses musées d’archéologie et de folklore, sont autant de fleurons qui se sont ajoutés à la couronne d’Agathê.

Christiane080a-horz

  Christiane080c

Agde offre un climat marin avec un ensoleillement exceptionnel. Le bord de mer de 14km offre des plages de sable d’or, dont l’absence de marée offre toute sécurité. Toutes les pêches sont possibles à Agde ; en mer ou sous-marine, en rivière aussi.  Cette dernière est autorisée toute l’année sans permis, l’Hérault étant classé comme maritime le long des 4 km qui séparent son embouchure du barrage d’Agde. En amont de ce barrage c’est la pêche en eau douce avec sa règlementation.

Christiane083

La cathédrale Saint Étienne, fortifiée au XIIe, porte, dans sa rigide armure de basalte et sous son fier donjon, le témoignage d’une foi religieuses défendue par 77 évêques. 

Christiane080h

Son port fluvial, dont l’activité s’est éteinte au profit d’autres villes, ne peut qu’évoquer les nombreux capitaines et marins qui s’illustrèrent au cours de son histoire.

 

Et pour terminer ce séjour à Agde le coucher de soleil  photographié par Christiane dans son petit album.

anigif4

Cliquer sur l’album

12

Lilybagtrip |
Theblogaclo |
Nonnadaddy2015 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Saintpaulapekin
| Staveuropeen
| Bol de riz en vacances!!!!