L’art sacré de st Mihiel.

Retour à Saint Mihiel. Cette fois c’est le musée d’art sacré qui fut le clou de la visite.

Christiane029

Le musée départemental d’Art sacré se trouve dans l’ancienne abbaye bénédictine de Saint Mihiel. Il a été inauguré le 27 juin 1998.

Christiane031a-horz

Il rassemble  plus de 800 objets et œuvres d’art couvrant une période qui s’étend du XIIIe au début du XXe siècle. La religion a suscité les expressions artistiques les plus variées. La richesse et la diversité du patrimoine religieux meusien donne ici, à un large public, l’occasion de le connaître et de l’apprécier. Ce lieu unique en France conserve un ensemble d’œuvres inédites.  De la statuaire à la sculpture religieuse, en passant par les pièces d’orfèvrerie liées au rituel et les créations de la dévotion, le musée propose une lecture liturgique, symbolique et technique.

Christiane032

Le repas fut dans un lieu charmant : le château de Thillombois.

Christiane032a

Ce château est implanté au cœur de la Meuse, construit en 1270 par Savary II seigneur de Belrain, il fut pillé en 1633. Il ne reste que peu de choses de sa construction d’origine. Restauré en 1825 c’est en 1991 que la ville de Mantes la Joly, alors propriétaire loue cette propriété à « Connaissance de la Meuse ». Le château est désormais ouvert à la visite et adapté aux besoins de tous. Le parc majestueux à l’anglaise renforce l’ambiance harmonieuse du site.

La poursuite du voyage sera pour Verdun.

Extrait  du dépliant : L’essentiel des opérations se déroulent sur le vieux continent en flammes. Dès le début des hostilités, la stratégie allemande vise à se débarrasser au plus vite des français. Les combats les plus meurtriers qu’ait jamais connu l’armée française durent depuis plus de trois semaines. A l’est, au nord et à l’ouest de Verdun, à un contre dix, les soldats français doivent, jour après jour, repousser les attaques allemandes et subir des tirs d’artillerie d’une puissance inconnue jusqu’alors.

Christiane033a-horz

De toutes parts, les obus pleuvent sur Verdun dont la population sera peu à peu totalement évacuée à l’exception de ceux qui ont trouvé refuge dans les galeries de la Citadelle. Une ville souterraine s’est en effet constituée à partir de l’automne 1915. 10 000 personnes vivent, travaillent ou se reposent à l’abri du déluge de feu qui s’abat sur la ville et la citadelle. Tout au long des galeries, longues de 7 km, bureaux, dortoirs, service d’intendance, poudrière, infirmerie et même une chapelle, lieu de prière pour les soldats.

Bien fatigué, le groupe a pris pension pour la nuit au château des Monthairons.

Christiane034a

Le petit album de Christiane

anigif3

Cliquer sur l’album



Laisser un commentaire

Lilybagtrip |
Theblogaclo |
Nonnadaddy2015 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Saintpaulapekin
| Staveuropeen
| Bol de riz en vacances!!!!