Villégiature Meusienne.

DUN SUR MEUSE

Nichée au pied de l’extrémité Nord des Côtes de Meuse, sur la route de nombreux point de vue qui suit la Meuse, Dun est noyée dans la verdure.

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Dominée par l’église dont la silhouette massive du XIVe surveille la vallée, Dun était une ville fortifiée. Coin de pêche par excellence, Dun attire de nombreux chevaliers de la gaule.

MONT DEVANT SASSEY

Petit village à l’écart de la route nationale, Il propose une merveille inconnue qu’est l’église Notre Dame qui domine la village.

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L’église édifiée du XI au XIVe offre un très architecture, un splendide porche sculpté, une crypte romane et, partout dans l’église des statues d’une qualité rare.

 VERDUN

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On aurait tendance à oublier, quant on entend prononcer « Verdun » et que se dressent dans la mémoire tant de glorieux souvenirs historiques, que cette belle ville au cœur du département de la Meuse est aussi un centre touristique. Une promenade à travers Verdun nous fait cheminer le long du cours des siècles.

 

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C’est du XIIe que date la Porte Châtel conduisant à la place de la Roche. De la même époque de construction est la cathédrale, transformé en église gothique au XVIIIe.

 La porte chaussée, de la fin du XIVe, domine la Meuse de toute la puissance de ses tours jumelées et constitue un bel exemple d’architecture militaire médiévale.

 La Princerie du XIVe abrite le musée de Verdun. Le Grand siècle est présent avec l’hôtel de ville construit en 1625. Les remparts à la Vauban datent de le même époque. C’est au XVIII que fut construit le palais épiscopal de style néo classique.


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Et enfin en plein centre de la ville c’est évidemment le monument à la Victoire inauguré en 1929, qui impose toute sa puissance d’évocation de passé récent.

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Une récente réalisation a doté Verdun de statues monumentales de seize maréchaux de France depuis certains noms illustres de l’Empire : Junot, Mortier, Cambronne etc, jusqu’aux grandes figures de la Grande Guerre : Franchet d’Esperey, Fayolle, Maunoury, Galliéni, sans oublier Marguritte et Exelmans, tous enfants de la Meuse puisque tous nés respectivement à Woel et Bar-le-Duc. Placées dans la perspective des remparts, ces hautes silhouettes de pierres sont autant de pages d’histoire qui réveillent la mémoire.

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Vaux, Douaumont, la Tranchée des Baïonnettes, le Bois des Caures, le Mort-Homme et la Côte 304,  Montfaucon, Varennes, Vauquois, Romagne, l’Argonne, les Eparges, chacun de ces hauts lieux est marqué sur le sol par un monument commémoratif. Certains sont particulièrement bouleversants par leur ampleur, comme Douaumont et son Ossuaire

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La Meuse est méconnue et pourtant ! C’est un petit pays que la nature a comblé en accordant à son sol une configuration propice à ses implantations harmonieuses. L’espace vert n’y est jamais bousculé par le complexe industriel ni par l’agglomération résidentielle. Christiane113b

La Meuse c’est la plaine avec des champs ou ondulent les vagues de blés roux, où paissent les troupeaux de vaches noires et blanches, avec des enclos où s’ébattent les poulains autour de leur mère.

La Meuse c’est encore une forêt majestueuse et secrète, avec ses chênes séculaires et ses taillis touffus. La Meuse c’est la rivière, le; ruisseau que, de toutes parts, on rencontre ou traverse. La Meuse, c’est au détour du chemin , d’une route, d’une rue, l’apparition de vieilles pierres.

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SAINT MIHIEL

On dit de cette petite commune qu’elle est « la Petite Florence Lorraine »

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Investie par les troupes allemandes en septembre 1914, elle fut le centre d’une importante bataille : la bataille dite de Saint Mihiel, où les alliés entrèrent le 13 septembre 1918.

  L’endroit reçu la visite du président de la République Raymond Poincaré (meusien d’origine) et de Clémenceau, du fait qu’elle avait subit  d’importantes destructions.

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 L’église Saint Etienne est la première et unique église de Saint Mihiel. Elle ne prit le nom de Etienne qu’à partir du XIIe siècle quand l’abbé de Saint Michel revenant de Rome apporta des reliques du saint. Le sépulcre ou la mise au tombeau est réalisé entre 1554 et 1564 par Ligier Richier et qui fut installé dans le bas-côté droit par son fils. Ce groupe monumental, sculpté dans la pierre calcaire locale, est l’œuvre majeure de l’artiste.

 

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HATTONCHATEL

Ce beau village haut perché au-dessus de la plaine de la Woëvre, à quelques kilomètres du lac de Madine. Son église – l’ancienne collégiale de cette place-forte fondée par les évêques de Verdun, abrite un impressionnant retable en pierre polychrome, attribué à Ligier Richier.L e retable d’Hattonchâtel, daté de 1523, est donc l’une des toutes premières œuvres attribuées à l’artiste. De grandes dimensions (2,60 mètres de long sur 1,60 mètre dans sa partie la plus haute), il se divise en trois compartiments, séparés par des pilastres ornés de rinceaux et de candélabres, qui soutiennent un entablement lui-même mouluré et sculpté. Le décor architectural évoque  la Renaissance italienne.

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 La poursuite de la balade nous emmène sur les traces de Jeanne d’Arc à Vaucouleurs.

 

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Jeanne vécut ici  sa veillée d’Armes. Du château de Robert de Baudricourt où le destin de Jeanne se décida, il ne subsiste que la crypte de la Chapelle Castrale et la Porte de France. La chapelle castrale abrite une vierge du XIIIe siècle appelée Notre-Dame-des-Voûtes. Concernant la Porte de France, celle-ci faisait à la fois office de porte du château et de porte de la ville. Édifiée initialement au XIIIe, elle a été empruntée par Jehanne d’Arc et son escorte le 23 février 1429, quittant sans retour sa Lorraine natale .


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Puis sur celles de Louis XVI à Varennes en Argonne.

 Le village s’est rendu célèbre lors de l’épisode de l’arrestation de Louis XVI et de sa famille, le 21 juin 1791au soir, lors d’une tentative de fuite qui échoua. Leur projet était soit de rejoindre des troupes restées fidèles à la monarchie à Montmédy,  soit de passer la frontière pour gagner les Pays-Bas autrichiens.

Puis une petite descente vers Montmedy, Commercy, pour terminer à Bar le Duc.

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Pendant la Première Guerre Mondiale Montmédy fut une plaque tournante pour l’approvisionnement du front de Verdun pour l’armée allemande qui se servait dans ce but de la ligne duMeusien reliant Montmédy à Verdun qui venait de s’ouvrir juste avant le début des hostilités.

Le premier château de Montmédy fut construit par le comte de Chiny en 1221, ce qui en fit la capitale du comté de Chiny. Cette ville appartint successivement au Luxembourg, à la Bourgogne, à l’Autriche, à l’Espagne. L’histoire des fortifications de Montmédy débute, quand l’Empereur Charles V dit Charles le Quint fait construire les premières défenses en 1545. Les espagnols continuèrent jusqu’au début du 17e siècle. En 1657, le roi français Louis XIV, fait le siège de la ville. 765 hommes défendent la ville contre 30000 assaillants commandés par Vauban. Montmédy résiste 57 jours avant de se rendre. Vauban entreprend ensuite l’amélioration des fortifications de Montmédy, sans toutefois en changer la structure générale.

                                                                                                                                                            

                                                                                                                                                         Commercy  « le Pays de la Madeleine »

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 Visite du Château Stanislas .Le château sert de caserne, d’intendance, de centre mobilisateur et de logement de sous-officiers lors de la Seconde Guerre Mondiale. Le 31 août 1944, le château est lourdement endommagé par un terrible incendie.

La commune de Commercy achète les ruines du château en 1957, à l’État pour le restaurer.

 

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L’hôtel de ville  ; édifice dont la a construction date du : 3e quart 18e siècle ; 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle. Façades et toitures, y compris galerie du rez-de-chaussée ; escalier avec sa rampe en fer forgé et sa cage ; ancienne salle du Bailliage au premier étage avec son décor .


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Dans tous l’ensemble du Barrois, l’on trouve la calme retraite de belles forêts, le chant des rivières qui le sillonnent, les saules, les vallons et le charme des ombrages qui le peuplent Bar-le-Duc, sa capitale, en est le centre. Cette ville d’art et de culture, ville aimable, est placée sous le signe des traditions lorraines de loyauté et d’économie. Cité à tort inconnue de beaucoup de voyageurs et d’amateurs, elle est pourtant riche d’un passé glorieux dont elle garde, témoin fidèle, les pierres sculptées de ses façades, de ses églises, de son château, pour dire sa gloire et sa beauté. Situé sur la vallée de l’Ornain qui la traverse dans un couloir de hauts peupliers, la cité est entourée de collines, domaine des architectes d’hier et d’aujourd’hui.

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Le passé est présent à chaque coin de chaque ruelle de la « ville haute » qui constitue un ensemble pittoresque et archéologique de premier plan. Si l’on redescend dans l’animation de la « ville basse », non sans s’être arrêté dans la cour du Collège Gille de Trèves, on y trouvera le curieux pont Notre Dame, le rue du Bourg avec ses figures et ses fenêtres sculptées, l’hôtel de ville peuplé d’animaux rares ou curieux.

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  Ce tour Meusien se termine par Domrémy « le pays de celle que l’on nomme Jeanne la pucelle ».

 

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C’est la Basilique Nationale de Saint Jeanne d’Arc. Au premier plan, Jeanne écoutant les voix.

Christiane écrit : Notre séjour dans la Meuse se passe agréablement ; Il se termine déjà. Nous  y avons bénéficié d’un temps à demi ensoleillé.

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